METALCONCEPT, créateur et designer d’ouvrages métalliques

Le 18 février, une quarantaine d’adhérents ont visité les ateliers MétalConcept à Dax. Créée en 2009 par Jean-François DEYRIS, MétalConcept est spécialisée dans les travaux de serrurerie, métallerie et chaudronnerie.

MétalConcept est reconnu pour la fabrication et la pose de métallerie du bâtiment, tels que des escaliers, garde corps, passerelles… Ils interviennent auprès d’architectes et maitres d’œuvre ; travaillent l’acier, l’inox et l’aluminium ; utilisent des matériaux de qualité et durables pour concevoir des produits haut de gamme.

En 2015, MétalConcept souhaitait optimiser sa performance et a saisi l’opportunité de s’agrandir en s’implantant dans la ville de Dax. La taille du bâtiment permet le développement de l’activité et de l’entreprise en accueillant de nouveaux challenges et de nouveaux techniciens.

En 2024, MétalConcept se diversifie en lançant la marque Maison Mayar, une gamme de braséros de haute qualité, dont le modèle Oka qui combine braséro et barbecue grâce à sa grille rotative brevetée INPI. Le Chef Ponnon Delaffon du Ramuntcho a pu les utiliser pour nous préparer quelques grillades très appréciées. Des partenariats avec des chefs de renom verront le jour dès cette année.

Nous remercions toutes les personnes de MétalConcept pour leur accueil, pour ce moment d’échanges et de partage.

Question posée à Jean-François DEYRIS : Selon vous, quels sont les principaux défis que rencontrent aujourd’hui les petites et moyennes entreprises ?

Réponse : « Savoir se diversifier et pouvoir rebondir parce que ce qui était vrai hier ne l’est pas demain.

Les entreprises doivent savoir se diversifier et rebondir. On a subi le post-COVID, la guerre en Ukraine, l’augmentation des matériaux et de l’énergie. Il y a une inflation sur tout, sur les salaires, il a fallu tout remettre en question pour retrouver de nouveaux marchés. Nous avons été soumis à des décisions de l’Assemblée Nationale ; sans budget pour les collectivités, les départements et les régions qui investissent par appels d’offres sur les marchés publics. C’est tout cela qui nous freine, qui nous retarde les bons de commande et les travaux futurs pour les collectivités.

Il faut savoir rebondir, retrouver des marchés, être avant-gardiste. J’ai su le faire avec les braséros, en recherchant de nouveaux clients parce que les clients d’hier ne sont pas les clients d’aujourd’hui ni de demain. Donc c’est ça qui est le plus dur aujourd’hui, c’est de ne pas se projeter. L’étau est en train de se resserrer, on le ressent et tout le monde est en conscient.

Être chef d’entreprise aujourd’hui, c’est vraiment un métier à part entière. J’ai une petite équipe et j’admire les gens qui ont des grosses structures avec beaucoup d’employés, qui sont soumis à concurrence.

Je dis à mes gars régulièrement que je règle une quinzaine de problèmes, de fournisseurs, de clients, de prise de côte, d’une machine qui tombe en panne, des arrêts maladie, etc… La résolution des problèmes, c’est le quotidien pour que les gars puissent continuer à avancer sans être freinés. »

Prochain rendez-vous le 11 mars au SPENDID pour notre Assemblée Générale